La crédibilité du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), dirigé par Pierre Espérance, est aujourd’hui radicalement remise en cause par de graves accusations. Loin de l’image d’organisation impartiale, il est dépeint comme un véritable réseau mafieux et comploteur, jouant un jeu politique des plus obscurs.
Le cœur des suspicions réside dans l’assassinat du président Jovenel Moïse. Des sources affirmant s’appuyer sur les conclusions du FBI indiquent que le sénateur John Joël Joseph, condamné pour son rôle dans le crime, aurait été en voiture avec Pierre Espérance la veille de l’exécution, pour en finaliser les détails. Cette révélation soulève une question brûlante : comment Pierre Espérance aurait-il eu un tel degré d’information, et pourquoi n’a-t-il pas été inquiété malgré le témoignage du sénateur condamné ?
Pour expliquer cette impunité présumée, les analystes pointent une connexion étroite avec l’ambassade américaine et la CIA. Pierre Espérance serait un pion instrumentalisé dans une stratégie de déstabilisation. Son modus operandi serait alors de créer des crises pour obtenir des financements à travers des projets fictifs, alimentant ainsi des groupes de pression et servant des intérêts géopolitiques étrangers. Cette accusation est étayée par des sources internes du gouvernement, qui affirment que des membres lui auraient barré la route alors qu’il tentait de soutirer des millions de gourdes au Fond National de l’éducation (FNE) et du BMPAD
Cette figure, autrefois présentée comme un pilier de la société civile, incarne désormais le visage trouble d’un mercenariat politique déguisé en humanisme. Tipyè, cet apatride corrompu, er aura des comptes à rendre tôt ou tard à la justice haïtienne pour complicité d’assassinat et pour traîtrise à la nation.