La situation au Venezuela prend une tournure dramatique après l’opération militaire menée par les États-Unis, qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro. Les autorités cubaines ont annoncé la mort de 32 de leurs ressortissants lors de cette intervention et ont décrété deux jours de deuil national en hommage aux victimes.
Dans un communiqué officiel, le gouvernement cubain a exprimé sa profonde indignation et a dénoncé une action qu’il considère comme une violation grave du droit international. Selon La Havane, les citoyens cubains tués se trouvaient au Venezuela dans le cadre de programmes de coopération, principalement dans des missions de soutien aux institutions publiques du pays.
À Caracas, les autorités assurant la transition politique ont également condamné l’opération américaine. Elles estiment que cette intervention constitue une atteinte directe à la souveraineté nationale et affirment que le Venezuela a été la cible d’une action militaire injustifiée, menée sans l’aval des instances internationales compétentes.
Pendant ce temps, Nicolás Maduro, transféré et détenu aux États-Unis, à New York, rejette les accusations portées contre lui par la justice américaine, notamment celles liées aux trafics de drogue. Le gouvernement vénézuélien qualifie son arrestation d’illégale et réclame son retour immédiat sur le territoire national, appelant la communauté internationale à se saisir du dossier.
Cette opération intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques entre Washington et plusieurs pays d’Amérique latine. Les réactions de Cuba et du Venezuela traduisent une détérioration marquée des relations régionales et ravivent les inquiétudes quant à une possible escalade politique et sécuritaire, dont les répercussions pourraient dépasser le cadre du continent latino-américain.
Vénus Noire.