L’Inspection générale des Finances (IGF) a officiellement présenté, cette semaine, une feuille de route consensuelle destinée à renforcer la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance dans l’administration publique. La cérémonie, organisée en présence de représentants de l’État, de partenaires techniques, d’acteurs de la société civile et de cadres de l’administration, marque une étape importante dans la volonté des autorités de promouvoir la transparence et la redevabilité dans la gestion des fonds publics.
Dès l’ouverture, le coordonnateur de l’IGF a souligné le caractère inclusif du document, fruit de consultations élargies avec plusieurs institutions de contrôle et parties prenantes. Selon lui, cette feuille de route n’est pas un simple catalogue d’intentions, mais un instrument stratégique visant à harmoniser les actions, renforcer les mécanismes de prévention et améliorer l’efficacité des enquêtes financières. « La lutte contre la corruption exige une approche collective et cohérente », a-t-il déclaré sous les applaudissements de l’assistance.
Parmi les moments forts de la cérémonie, la présentation détaillée des axes prioritaires a retenu l’attention : renforcement des capacités institutionnelles, amélioration des procédures de contrôle, protection des lanceurs d’alerte et coopération accrue entre les organes de surveillance. Les intervenants ont insisté sur la nécessité de doter l’IGF de moyens humains, techniques et juridiques adaptés afin de garantir l’application effective des recommandations formulées.
Les représentants de la société civile et des partenaires internationaux ont salué l’initiative, tout en appelant à des résultats concrets. « La crédibilité de cette feuille de route dépendra de sa mise en œuvre rigoureuse et de la volonté politique de sanctionner les dérives », a affirmé un représentant d’une organisation anticorruption, rappelant l’urgence de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques.
En clôture, les responsables de l’IGF ont réaffirmé leur engagement à faire de ce document un cadre de référence durable dans la lutte contre la corruption. Ils ont appelé à une mobilisation continue de tous les acteurs concernés, soulignant que la transparence et la bonne gouvernance constituent des conditions essentielles au développement économique et à la stabilité du pays.
LM