La Fédération nationale des CASEC d’Haïti (FENACAH), lors d’une conférence de presse, a exprimé sa vive indignation suite à l’assassinat tragique de Joseph Eugène Cinéas, coordonnateur de la 7e section communale de Léogâne. Ce meurtre, qualifié de « crime odieux » par la fédération, constitue un coup dur porté non seulement à la famille de la victime, mais également à l’ensemble des institutions locales et à la stabilité sociale de la région.
Dans une déclaration solennelle, la FENACAH souligne que cet acte criminel ne saurait rester impuni. Elle y voit une atteinte grave aux droits humains, à la paix communautaire et au travail des autorités locales, déjà confrontées à de nombreuses vulnérabilités dans l’exercice de leurs fonctions.
« C’est une tragédie qui frappe la conscience nationale. Nous partageons la douleur de la famille de M. Cinéas et présentons nos condoléances les plus sincères à ses proches, ainsi qu’à toute la population de la 7e section » a déclaré la fédération.
La FENACAH appelle avec insistance les autorités judiciaires et policières à agir sans délai : ouvrir une enquête rigoureuse, identifier les auteurs et les commanditaires de ce crime, et engager des poursuites judiciaires dans le strict respect de la loi et des droits humains.
Par ailleurs, la fédération a renouvelé son engagement, aux côtés du Ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, à défendre la vie, la dignité et la sécurité de tous les acteurs locaux, rappelant que le respect des élus locaux est un pilier fondamental de la gouvernance de proximité et de la démocratie en Haïti.
Cet assassinat soulève une fois de plus la question de la protection des agents de l’administration locale et du climat d’insécurité qui menace dangereusement les structures de gouvernance dans les zones reculées. La FENACAH insiste , i est temps d’agir, avec fermeté et équité.
Vanessa la journaliste