L’inspecteur divisionnaire Jeanty Duroil, ancien responsable de la garde-côte haïtienne, se trouve dans une situation délicate après son audition par l’Inspection générale de la Police Nationale d’Haïti (IGPNH). Accusé d’avoir pris la parole dans la presse après une mutation controversée, Duroil est défendu par le Syndicat de la Police Nationale d’Haïti (SPNH_17), qui dénonce une vendetta politique.
Le syndicat pointe un double standard flagrant dans cette affaire. Il dénonce tout aussi une police qui martyrise sa compétence pour l’inspecteur divisionnaire Jeanty Duroil , classe 6 de la PNH pendant que nombreux collègues issu de la même promotion qui ont déjà accédé au rang de commissaire divisionnaire. Lui, il reste bloqué à son poste malgré des recommandations positives.
Le SPNH_17 exhorte alors l’Inspection générale de la PNH à éviter de poursuivre ces formes d’injustice qui qui ne font pas honneur à une institution si prestigieuse. Ces injustices qui ne font que pousser de vaillants policiers instruits et compétents à fuir l’institution.
Le syndicat appelle également à des enquêtes sur des affaires majeures, comme la disparition d’armes et de policiers, ainsi que des assassinats non résolus au sein de la PNH. Ces événements troublants suscitent la controverse sur la question de l’intégrité et du professionnalisme au sein de la police, accentuant les inquiétudes quant à la potentielle vengeance personnelle contre Duroil, un fervent défenseur de la méritocratie et de la déontologie policière pour une police dans laquelle il a passé ses 30 dernières années.
Fils d’Iram