Washington / États‑Unis, 28 novembre 2025 — Dans une déclaration largement diffusée sur ses réseaux sociaux, le président des États‑Unis a annoncé une mesure choc : « suspendre définitivement » l’immigration venant des pays qu’il a qualifiés de « pays du tiers‑monde ».
Selon M. Trump, cette décision est motivée par un récent attentat contre des membres de la Garde nationale à Washington. Il affirme que des « étrangers non contrôlés » seraient responsables, et appelle à une révision totale des admissions d’immigrants entrés sous l’administration précédente, y compris des réfugiés.
Le président a également promis la fin des aides et avantages fédéraux pour les non-citoyens, la révocation de la carte verte des migrants jugés « inadaptés » ou « non conformes aux valeurs occidentales », et l’expulsion de ceux qui représentent un « fardeau public ».
L’annonce a provoqué un choc dans les communautés concernées ainsi que parmi les défenseurs des droits humains. Beaucoup dénoncent une politique d’immigration « draconienne » et « collective » qui pénalise des milliers de personnes innocentes, y compris des réfugiés ayant fui des zones de guerre.
Sur le plan légal, plusieurs voix alertent sur la légitimité constitutionnelle d’un tel arrêt générationnel de l’immigration, ainsi que sur les droits fondamentaux des migrants. Des recours sont envisagés devant les tribunaux américains.
Avec cette annonce brutale, l’administration affirme d’une seule phrase vouloir « réparer » ce qu’elle considère comme les erreurs de ses prédécesseurs. Mais le coût humain, social et diplomatique risque d’être élevé. Entre espoirs d’ordre national et craintes d’injustice massive, les prochains mois s’annoncent déterminants pour l’avenir de la politique migratoire américaine, et pour des centaines de milliers de vies suspendues à ces décisions.
Christnoude BEAUPLAN